(Avertissement : ce blog est un blog militant, non seulement par son contenu mais aussi par son statut. J'ai toujours refusé de cautionner la logique de la marchandisation capitaliste, tout particulièrement à l'égard de cette escroquerie idéologique que constitue, à mes yeux, la notion de propriété intellectuelle. Aussi, les divers textes que j'ai rédigés et mis en ligne sont-ils, naturellement, libres de droits. Copiez-les, pillez-les, diffusez-les ! Soyons le plus nombreux possible à penser le plus possible !)

mercredi 5 juillet 2017

DE QUOI LA DEMOCRATIE EST-ELLE LE NOM ?

Dès les premières pages de de quoi Sarkozy est-il le Nom ?, Alain Badiou écrit : "y a-t-il un terrorisme contemporain, une terreur démocratique ? Pour l'instant [en 2007] c'est rampant. Il s'agit de trouver les formes démocratiques d'une terreur d'État à hauteur de la technique : radars, photos, contrôle de l'Internet, écoutes systématiques de tous les téléphones, cartographie des déplacements ...1 Nous sommes dans un horizon étatique de terreur virtuelle dont le mécanisme capital est la surveillance et, de plus en plus, la délation"(op. cit.). Nous allons essayer d'explorer la portée et les limites de ce point de vue, notamment à la lumière du mythe fumeux dont Luc Ferry se fait l'écho lorsqu'il dit que "de fait, nous ne sommes tout simplement plus capables ne serait-ce que d'imaginer un régime légitime autre que la démocratie. [...] [Fukuyama]2 suggère que les principes de légitimité auraient tous été plus ou moins explorés au fil de l'histoire, jusqu'à ce que le plus conforme aux exigences fondamentales de l’humanité s'impose à nous"(Ferry, l'Anticonformiste).

DE QUOI LA DEMOCRATIE EST-ELLE LE NOM (suite) ?

(suite de ...)

DE QUOI LA DEMOCRATIE EST-ELLE LE NOM (suite et fin) ?

(suite de ...)